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Le TSJC ordonne aux entreprises métallurgiques d’augmenter de 4% le salaire de 200 000 travailleurs

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Les sociétés de métal de la province de Barcelone va falloir mettre à jour les salaires en fonction de la IPC de décembre dernier, tel qu’il a été recueilli dans la convention collective du secteur. Cela a été déterminé par la Cour supérieure de justice de Catalogne (TSJC), qui ce mercredi a rendu une décision en faveur de CCOO Oui UGT et contre les patrons du secteur, bloc d’alimentation. La décision de justice signifie que les entreprises doivent augmenter la masse salariale de 4% et rétroactivement à partir de janvier de cette année, ce qui profitera à certains 200 000 travailleursselon les calculs syndicaux.

Une augmentation qui pourrait se traduire par une hausse comprise entre 300 ou 400 euros par an, selon ces mêmes sources. Le même conflit social dans la métallurgie se reproduit dans d’autres secteurs, où les entreprises hésitent à se conformer à la clauses de garantie salariale en raison de la hausse inattendue des prix. Bien que lui seul 15% des travailleurs fait l’objet d’un accord avec clause de révision salariale. La phrase est de référence dans la mesure où l’accord métallurgique de Barcelone est l’un des plus importants de toute l’Espagne, tant pour le nombre de travailleurs directement couverts que pour l’influence que ce qui y est convenu a sur d’autres spécifications liées à ladite activité.

« Nous déclarons le droit des demandeurs de procéder à l’application de la convention collective de travail du secteur de la industrie sidérurgique de la province de Barcelone une révision technique des grilles salariales pour l’année 2021, consistant en une augmentation de 4% pour l’année 2022″, lit-on dans la décision de justice à laquelle EL PERIÓDICO a eu accès. Les sources consultées de l’UPM n’ont pas avancé s’ils feront ou non appel de l’affaire devant le Cour suprême. Légalement, ils ont cinq jours pour le faire ou la peine deviendra définitive. Cependant, selon une décision du TSJC, la décision est déjà obligatoire et les entreprises doivent augmenter le salaire de leurs employés, qu’il y ait ou non des ressources.

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‘Paguilla’ en juillet

Le conflit salarial dans le métal barcelonais remonte au début de l’année. L’INE publie les données confirmées de l’IPC annuel pour décembre 2021 et celui-ci est de 6%. Les entreprises avaient déjà appliqué, comme convenu, une hausse de 2% et maintenant avec l’inflation elles devaient combler la différence. Cependant, cette clause avait été conçue dans un contexte de faible inflation et les hommes d’affaires étaient réticents à augmenter les coûts que les nouvelles conditions représentaient. Ils ont donc profité du fait que l’accord métallurgique expirait et qu’ils devaient en négocier un nouveau. Et ils ont dit aux syndicats que ces 4% en attente seraient négociés dans le cadre du nouvel accord, ce qui a suscité le rejet des centrales car cela aurait affaibli leur position de négociation en vue du futur cahier des charges.

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Le désaccord n’est pas résolu aux tables de négociation et les syndicats commencent à chauffer l’atmosphère avec des mobilisations, en même temps qu’ils déposent une plainte pour conflit collectif devant le TSJC. Et ce mercredi, les magistrats ont rendu une décision en accord avec le CCOO et l’UGT. Les entreprises doivent augmenter les salaires et ensuite les agents sociaux se mettront d’accord (ou non) sur le nouvel accord. L’augmentation de 4% doit être faite par les entreprises lors de la prochaine paie, en plus d’un « extra » pour l’augmentation non payée au cours des six premiers mois de l’année. Ce qui, selon les calculs syndicaux, peut s’élever à une « paguilla » de 150 ou 200 euros.

La négociation collective fait l’objet d’un conflit entre les employeurs et les syndicats cette année en raison des niveaux élevés d’inflation. Entrent dans les coupoles échouées à se mettre d’accord sur des recommandations communes pour que plus tard leurs fédérations sectorielles et les appliquent. Et cela menace de générer une cascade de grèves et de conflits de travail, puisque la recommandation du patronat est que les salaires cette année ne dépassent pas 3,6 % et les centrales exigent que les leurs ne signent rien qui soit en dessous de l’inflation (actuellement à 8,7 %). .

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