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Le pire en Ukraine est encore à venir

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L’équilibre de ce qui s’est passé en ukraine depuis le 24 février dernier, Vladimir Poutine a lancé l’invasion C’est assez tragique Que ce soit en termes de vies humaines perdues, de nombre de réfugiés et de personnes déplacées ou de destruction généralisée d’infrastructures de toutes sortes. Mais malheureusement tout indique qu’aux portes de une offensive russe imminente sur le Donbass, ce qui nous attend, comme l’a souligné Emmanuel Macron il y a quelques semaines à peine, c’est encore pire. Une idée née de la conviction que Poutine n’acceptera pas de quitter l’Ukraine les mains vides et que, par conséquent, il fera tout ce qui est nécessaire pour briser la résistance ukrainienne.

Redéploiement russe

Russie a retrouvé une certaine marge de manœuvre une fois qu’il a décidé d’abandonner certaines des lignes de bataille qu’il avait créées dans la première phase d’une invasion qu’il n’a pas encore achevée aucun de vos objectifs. Il développe actuellement un redéploiement et un retour de ses forces, tandis qu’il appelle des réservistes et instruit ses nouvelles recrues, avec l’intention d’avoir des moyens suffisants pour dominent définitivement tout le Donbass. Il estime que de cette manière, avec l’ajout de la mer d’Azov, il pourra assurer la consolidation de son contrôle de la Crimée et rester avec la partie la plus active du pays.

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L’accumulation de forces qu’il opère suggère que planifier une opération offensive directe rapide, centré sur Donetsk et Lougansk, dans lesquels il utilisera l’essentiel des forces qu’il parvient à déployer. Vraisemblablement cela rejoindra une manœuvre en pince qui converge à Dnipro, avec des forces venant du nord et d’autres du sud pour tenter d’encercler les troupes ukrainiennes qui, pour la plupart, sont concentrées précisément dans cette zone. Pour cela, les attaquants tenteront également de détruire les routes environnantes (routes, chemins de fer et aéroports) pour rendre encore plus difficile l’effort ukrainien et ainsi chercher sa défaite.

De leur côté, les forces ukrainiennes limitées ils ne pourront pas déverser toute leur capacité défensive dans la zone, car ils ne peuvent pas démanteler d’autres fronts, comme la défense de la capitale ou d’Odessa. R) Oui, en infériorité numérique des troupes et des moyens, ils devront se multiplier pour fermer les voies d’approche russes ; aucune possibilité de prévenir les attaques aveugles contre la population civile. Et bien qu’ils puissent même mener quelques contre-attaques, il n’est pas en son pouvoir de passer à l’offensive et expulser les envahisseurs de leur territoire. Du moins avec les forces et les armes dont il dispose actuellement.

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En tout état de cause, comme on l’a montré jusqu’ici, les résultats d’une guerre ne sont pas déterminés exclusivement par le simple calcul arithmétique des moyens déployés sur le champ de bataille. Le moral et la volonté de combattre sont des facteurs décisifs, surtout quand ce qui est en jeu n’est rien de moins que l’existence elle-même d’un État, comme c’est le cas avec l’Ukraine. Mais, en plus, pour en revenir au nombre de troupes déployées, la Russie ne semble pas avoir plus d’environ 100 000 soldats, tandis que l’Ukraine en a environ 70 000 sur ce front de bataille. Certains chiffres qui, si l’on tient compte du fait que l’expérience enseigne que l’attaquant doit avoir au moins trois fois plus de forces en présence que celui qui défend, déterminent que La Russie n’est pas en mesure de remporter une victoire absolue. Ou, ce qui revient au même, tout indique une guerre d’usure prolongée.

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