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L’armée israélienne tue quatre Palestiniens en 24 heures en Cisjordanie

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Dans dernières 24 heures, quatre Palestiniens ont été tués victimes des violences des troupes israéliennes en Cisjordanie. Ce matin, l’armée israélienne a tué un Palestinien dans un camp de réfugiés à Bethléem tandis qu’un autre est mort lorsque les troupes ont procédé à la démolition de la maison d’un Palestinien. Aussi, la veille, un autre journaliste, la jeune Ghafran Warasna a été abattue alors qu’elle se serait approchée de soldats israéliens avec un couteau. Pendant ce temps, à la Knesset, le projet de loi interdire le drapeau palestinien dans les institutions financé par l’État a obtenu un agrément préalable.

Depuis la multiplication des attentats perpétrés par des Palestiniens sur le sol israélien, les troupes de l’Etat hébreu ont multiplié les agressivité et l’assiduité de ses incursions militaires dans les territoires occupés. Aux premières heures de jeudi à Jabad, dans le nord de la Cisjordanie, l’armée a préparé les explosifs pour démolir la maison de Dia Hamarsheh, qui a tué cinq personnes dans le centre de Bnei Brak en mars. « Des centaines d’émeutiers ont lancé des pierres, mis le feu à des pneus et jeté des cocktails Molotov et des explosifs sur les forces », a déclaré l’armée dans un communiqué.

À la suite des affrontements, un homme de 24 ans, Bilal Kabha, a été tué et trois autres Palestiniens ont été grièvement blessés. Plus tard, les troupes israéliennes ont fait exploser l’explosion qui rasé jusqu’au bâtiment de trois étages qui servait de maison à toute sa famille. Aussi dans le Camp de réfugiés de Dheisheh, près de Bethléem, des Palestiniens ont réagi à l’entrée nocturne des forces hébraïques dans le camp pour arrêter un lanceur d’explosifs présumé. Des tirs israéliens ont tué Ayman Muhaisen, 29 ans.

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148 violations contre des journalistes

Les Palestiniens pleurent également la mort du le journaliste Ghofran Warasnah, 31 ans. Selon l’armée israélienne, la Palestinienne portait un couteau et représentait un danger pour les soldats stationnés dans le camp de réfugiés d’Arroub, entre Bethléem et Hébron. Mais les Palestiniens nient les accusations. Warasnah avait lancé une nouvel emploi dans une station de radio et c’est là qu’il se dirigeait. Le journaliste avait été libéré de prison en avril après avoir passé trois mois derrière les barreaux.

Sa mort a rappelé celle de l’iconique correspondant d’Al Jazeera, Shirin Abou Akleh. Le Croissant palestinien a déclaré que Warasnah s’était vu refuser une assistance médicale pour 20 minutes après avoir reçu le coup qui lui a traversé le cœur. Les forces israéliennes ont également tenté d’empêcher le développement de ses funérailles en bloquant l’entrée de ceux qui fréquentent le camp de réfugiés. Les pleureuses ils ont été attaqués avec des grenades assourdissantes et assourdissantes. La Comité de soutien aux journalistes a dénoncé qu’au cours du seul mois de mai, Israël a commis 148 violations contre des journalistes palestiniens.

Egalement des institutions, les marginalisation des palestiniens ce jeudi. Le projet de loi visant à interdire le drapeau palestinien des institutions financées par l’État a reçu l’approbation préliminaire du Parlement israélien. Le législateur de Likoud qui a parrainé cette législation a qualifié les députés arabes de « jaloux » et leur a dit que « Allez à Gaza ou en Jordanie. » C’est devenu une autre des questions controversées auxquelles est confrontée la coalition gouvernementale actuelle en Israël.

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